jeudi, 1 juillet 2010
01.07.2010 Tervueren - Musée royal de l'Afrique centrale Dépôt du permis de construire pour la rénovation et l'extension : état du dossier (chaussée de Louvain 13)
Dossier PublicationRénovation, restauration et extension du bâtiment muséalA l'issue des entretiens avec les autorités compétentes (Région flamande, Patrimoine immobilier…), un permis de construire pour la rénovation et l'extension du MRAC à Tervueren a été introduit le 14 juin 2010. Le dossier a été déclaré recevable et sera bientôt soumis à l’enquête publique. Les entretiens ont été organisés en vue de donner toutes ses chances au projet. Il a été adapté pour répondre à certaines remarques. Ainsi, la superficie du nouveau pavillon d'accueil a été réduite. Limité à un rez-de-chaussée et à un seul étage, il s'intègre mieux à la verdure environnante. Le pavillon ne dépassera pas le bâtiment muséal existant et sera bordé, côté rue, par une rangée d'arbres. Le restaurant/cafétéria situé au premier étage, offrira une belle vue sur le parc environnant. Le pavillon est relié au bâtiment muséal par une galerie souterraine. Cette galerie comprendra deux salles d'exposition et un espace flexible pouvant être transformé en salle d'exposition ou en auditorium. Les trois salles peuvent être converties en un seul grand espace. En raison de la diminution de la surface, l'espace disponible devra être géré intelligemment : la flexibilité passe avant tout et l'espace devra être utilisé diversement. De cette manière, les besoins du musée pourront être assurés. Un nouveau parking sera prévu afin que le visiteur puisse simplement et en toute sécurité accéder au musée : on étudie la meilleure manière de solutionner la question. Les personnes intéressées peuvent découvrir au MRAC, une maquette remarquable et aussi obtenir plus d'informations concernant le projet. Le stand information se trouve dans le hall d'entrée du musée (côté parc) et est ouvert de 10 heures à 17 heures (mardi – vendredi) et de 10 à 18 heures (samedi et dimanche). Cette évolution positive permet à la Régie des Bâtiments de commander, aujourd'hui, 1er juillet 2010, l'élaboration du projet à l'association momentanée Stéphane Beel Architecten + Origin Architecture and Engineering + Niek Kortekaas + Michel Desvigne + Arup NL + BB + RCR + Daidalos. Dans cette association momentanée, chaque partenaire apporte sa spécialité : architecture (Stéphane Beel Architectes), restauration (Origin Architecture & Engineering), scénographie (Niek Kortekaas), aménagement d'espaces verts (Michel Desvigne Paysagiste), ingénieur stabilité (Arup), ingénieurs techniques (bureau d'études RCR), ingénieur acoustique & physique du bâtiment (Daidalos Peutz), projectmanagement (BureauBouwtechniek) L'objectif est de pouvoir démarrer la construction du pavillon d'accueil début 2011. Ces travaux dureront à peu près 2 ans. La restauration, la rénovation et le réaménagement du bâtiment muséal existant débuteront début 2013 et dureront également à peu près 2 ans. Grâce à la restauration et à la rénovation, le musée sera adapté aux besoins et nécessités du 21e siècle. Un musée est ainsi créé, aménagé de manière optimale pour le public. Bref, un musée dynamique attrayant et universel. Fiche technique Propriétaire : Etat belge Maître d'ouvrage : Régie des Bâtiments Utilisateur final : Musée royal de l'Afrique centrale Equipe d'études : A.M.. Stéphane Beel Architecten + Origin Architecture and Engineering + Niek Kortekaas + Michel Desvigne + Arup NL + BB + RCR + Daidalos Approbation de l'esquisse du projet : septembre 2009 Remise de l'avant-projet : décembre 2009 Approbation de l'avant-projet : juin 2010 Début phase projet : 1er juillet 2010 Réalisation du pavillon d'accueil/de la galerie souterraine : 2011-2013 Rénovation/restauration du bâtiment muséal : 2013-2015 Coût : 66,5 millions d'euros (phase d'étude + exécution des travaux du bâtiment muséal) A côté de la rénovation, la restauration et l’extension du bâtiment muséal, la Régie des Bâtiments mène également d’autres projets dans le parc afin qu’à terme il puisse retrouver toute sa splendeur. Un aperçu1/ Entretien du parcLa Régie des Bâtiments a attribué en 2009, pour 4 ans, l’entretien du parc fédéral (environ 67,5 ha) à la firme Estate & Landscape. Outre l’entretien des zones vertes, les sentiers de promenade en dolomie sont réparés, des poubelles supplémentaires sont placées, les bancs sont réparés ou remplacés… et ce, pour résoudre en partie le problème croissant des détritus non ramassés et le mauvais état des sentiers et des bancs. Les buis du Jardin français sont taillés afin de rétablir la symétrie. C’est une première étape dans la restauration de ce Jardin. Une partie du budget est consacré à de nouvelles plantations (plantes à bulbes, tubéreuses, plantes annuelles…). Fiche technique Propriétaire : Etat belge Maître d’ouvrage : Régie des Bâtiments Utilisateur final : Musée royal de l’Afrique centrale Entrepreneur entretien parc : NV Estate & Landscape Coût/an : 911 394,99 euros TVA comprise Surface : 67,5 ha Durée du contrat d’entretien : novembre 2009 – novembre 2013 2/ Consolidation du site archéologique (Château ducal de Tervueren)Après une intense concertation avec l’Agentschap Onroerend Erfgoed (Agence du patrimoine immobilier de la Communauté flamande), la Régie des Bâtiments a exécuté des travaux de consolidation sur le site archéologique de l’ancien Château ducal. Les buissons et les mauvaises herbes de la salle gothique et du donjon ont été évacués. Les murs ont été rejointoyés et protégés. La maçonnerie a été démontée et reposée et les murs recouverts de plantes. Un bail emphytéotique est conclu avec la commune de Tervueren dans lequel il est stipulé que la commune se charge de la gestion et de l’ouverture touristique et culturelle du site archéologique. Un petit retour en arrière En 1781, l’Empereur Joseph II avait donné l’ordre de démolir la résidence de Tervueren. Après 1830, les ruines restantes du château sont restées sous terre pendant presque deux siècles. La première campagne de fouilles a été menée de 1941 à 1945 et la deuxième campagne de 1982 à 1986. Ensuite, une partie des ruines a été sécurisée et recouverte. Fiche technique Propriétaire : Etat belge Maître d’ouvrage : Régie des Bâtiments Concessionnaire : commune de Tervuren Délai de l’emphytéose : 30 ans Entrepreneur travaux de consolidation mars – octobre 2009 : nv Pit Antwerpen Coût des travaux de consolidation 2009 : 106 568 euros TVA comprise 3/ Restauration du groupe de statues « Après le Combat » Le groupe de statues « Après le Combat » de Charles Vicomte du Passage, sur le parvis du Palais des Colonies, est en très mauvais état. Pour cette raison, un sculpteur – modeleur va réaliser une copie exacte de celui-ci. Cette copie sera ensuite coulée dans du bronze par un fondeur qui se chargera de créer une structure portante. Le groupe de statues « Après le Combat » est en fonte. Il a une hauteur de 2,5 m, une longueur de 2,6 m et une profondeur de 1,6 m et est considéré comme un des chef-d’œuvre du Vicomte du Passage. La statue représente deux cerfs qui ont livré une lutte à mort et dont le vainqueur, soulève bien haut la tête en signe de triomphe. Fiche technique Propriétaire : Etat belge Maître d’ouvrage : Régie des Bâtiments Utilisateur final : Musée royal de l’Afrique centrale 4/ Restauration de la statue Claudius civilus La Régie des Bâtiments a confié l’étude du matériau de la statue Claudius civilus à Lode de Clercq. L’étude est achevée. La statue représente un héros de la résistance batave qui luttait contre l’empire romain. La statue monumentale est du sculpteur Johannes Ludovicus van Geel (Malines 1787 – Bruxelles 1852), renommé pour son Lion de Waterloo. La statue est sculptée en comblanchien « Pierre d’Hordain » de la région de Valenciennes. Cette pierre très poreuse était fréquemment utilisée lors de la période hollandaise, entre autres au palais des Académies à Bruxelles. La statue a fortement souffert des conditions atmosphériques et a perdu bon nombre de ses détails. Outre l’érosion de la pierre, la peinture en couleur marbre a quasi disparu. De plus, la statue a été fortement abîmée et endommagée par des vandales (une main tenant une épée courte ou un glaive romain a disparu). Ceci fait qu’une éventuelle restauration risque d’être imparfaite. Il est préférable que la statue originale soit placée dans un musée et qu’une réplique approximative la remplace dans le parc. Fiche technique Propriétaire : Etat belge Maître d’ouvrage : Régie des Bâtiments Utilisateur final : Musée royal de l’Afrique centrale Etude du matériau : Lode de Clercq
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